Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Jean Pincemaille. Je suis marié, père de trois enfants et grand-père d’une petite fille. Je réside à Sélestat depuis 2019, ville que j’apprécie particulièrement en raison de sa taille humaine, de son passé historique et surtout de son attachement à l’humanisme.
J’aime aussi Sélestat pour sa situation géographique : notre ville est bien située entre nature et infrastructures urbaines et culturelles, implantée en Centre Alsace, région frontalière de plusieurs pays. Comme beaucoup, j’aime l’aspect cosmopolite de l’humanité. Il nous invite toutes et tous à prendre en considération la notion de fraternité. La fraternité est l’une des trois devises inscrites sur tous les frontons de nos écoles et de nos mairies. Il est bon, ici, de se le rappeler, pour se lever contre le racisme ordinaire ambiant et pour lutter contre les velléités fascisantes de notre époque.
Et ton parcours professionnel et politique ?
Je suis Educateur Spécialisé de formation initiale. J’ai travaillé vingt ans dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap et vingt années dans la Protection de l’Enfance. En 2011, j’ai obtenu une licence professionnelle dans le domaine culturel à l’Université de Haute-Alsace, à Mulhouse. Actuellement, je suis auto-entrepreneur, étant depuis toujours artiste : photographe, poète et chanteur. Je suis également très engagé dans le monde associatif en tant que bénévole. Je suis l’un des co-présidents du CIDH (Centre d’Initiation aux Droits Humains ) de Sélestat.


Jean Pincemaille
Photographe - Co-président du CIDH
Ma conscience politique est née alors que je n’avais que 17 ans. À l’époque, j’avais soif de justice sociale. Depuis, je milite à gauche, avec toujours la même soif. En ce sens, je suis fidèle aux convictions politiques maternelles : ma mère est issue du monde ouvrier et elle a toujours été très sensible à l’écologie. Manger et consommer bio et local, limiter ma consommation matérielle, utiliser le vélo, la voiture électrique ou le train, sont pour moi les premiers gestes évidents. Je participe régulièrement aux manifestations de lutte pour les droits sociaux, les retraites ayant été le dernier grand mouvement auquel j’ai activement participé. Dans mon travail comme dans mon art, j’ai développé une manière positive de voir le monde. J’ai toujours œuvré pour faire vivre les valeurs de respect et de défense des personnes les plus fragiles.
Je me suis engagé politiquement pour la première fois en 2020 pour les municipales à Sélestat, avec Caroline Reys. Je suis très heureux de pouvoir être à nouveau cette année à ses côtés, dans cette liste d’union de la gauche et des écologistes.
Et en dehors du travail ?
Je déploie beaucoup d’énergie en direction de la jeunesse, notamment à travers les actions menées par le CIDH et par le collectif pour le respect des droits humains de Sélestat. Une ville n’est vivante que lorsqu’elle prend soin de celles et ceux qui l’habitent. L’éducation et la prévention garantissent la sécurité, tant affective de physique, c’est un défi transgénérationnel. J’aime la beauté des choses, la beauté du geste. Je propose une approche poétique du monde et des spectacles mêlant photographies et chansons. Pour que nos enfants aient une planète vivable, il faut agir maintenant. À l’heure où certains n’ont plus confiance dans la politique et les élections, je veux veiller à l’intégrité et à l’honnêteté de notre collectif.
Je suis persuadé que l’union des gauches et des écologistes est la seule capable de répondre aux défis futurs. Aimer Sélestat, c’est l’embellir, la transformer pour s’y sentir bien, en se montrant accueillante pour toutes et tous, touristes, autochtones comme étrangers. La politique n’a de sens que si elle recrée de la confiance, de la dignité et le respect de l’Autre. Réinventons l’intégrité et la morale politique. Réinventons Sélestat ensemble !
Adresse
7, rue du 4ème Zouaves,
Sélestat, France
